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Pédagogie

Introduction
aux scénarios pédagogiques

Par Cathy Le Moal
Conseillère pédagogique dans le département de l’Aude
.

Cathy Le Moal partage sa passion de l’école maternelle à travers différents ouvrages :

Graphisme au quotidien, de la petite à la grande section, avec Christine Livérato, Viviane Marzouk, Claudie Méjean et Valérie Soler, Canopé académie de Montpellier.

Une année de vocabulaire au coin cuisine, en petite section, avec Viviane Marzouk, Celda-Asco.

Construire le vocabulaire, de la petite à la grande section, avec Solange Sanchis, Retz

À paraître :

Apprendre et jouer, de la petite à la grande section, avec Karine Griffoul, Valérie Soler, Françoise Arnaud Rossignol et Viviane Marzouk, Canopé académie de Montpellier

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Pourquoi visionner des films ?

Nous possédons tous plusieurs types de mémoire. Nous avons une mémoire visuelle, mémoire axée sur la vision. Nous avons une mémoire auditive, mémoire axée sur ce que nous entendons. Nous possédons enfin une mémoire kinesthésique ou mémoire sensorielle, une mémoire basée sur les autres sens que la vue et l'audition. Ces trois formes de mémoire fonctionnent alternativement ou concomitamment. Selon les personnes la mémoire dominante est différente. Chez la majorité de la population, la mémoire dominante est la mémoire visuelle1. L’enfant aujourd’hui évolue dans un environnement surpeuplé d’images. Qu’elles soient fixes ou animées les représentations sont variées, l’enfant les voient, les regardent-ils ?

L’école construit cet apprentissage en permettant progressivement : l’observation, la compréhension et enfin l’appropriation des images. La pratique du maître doit permettre successivement de contextualiser, décontextualiser, recontextualiser afin d’inciter au transfert vers d’autres situations, permettre l’extension, l’évolution.

Enfin, l’image invite au commentaire. Le langage joue alors pleinement ses fonctions d’outil, d’expression, de représentation du monde et d’instrument de la pensée.

Comment visionner les films ?

Deux possibilités s’offrent à vous, aller au cinéma et/ou visionner le DVD dans la classe. Ces deux démarches sont à mon sens complémentaires.

La salle de cinéma est un lieu culturel, s’y rendre est un projet de classe qui se décline en trois temps :

  • Étape 1 : la préparation de la sortie.

    Elle permet de définir les caractéristiques d’une séance de cinéma, de s’appuyer sur le vécu des enfants. Certains sont déjà allés au cinéma, d’autres pas. Il est important de faire verbaliser les représentations, répondre à leurs questions. Si vous le pouvez, travaillez avec la bande annonce du film, l’affiche avec les plus grands.

  • Étape 2 : Pendant la séance.

    Pendant la séance les règles de conduite et de sécurité sont à faire respecter. Il est intéressant de demander aux plus grands (ms/gs) une mission d’observation afin de les rendre plus actifs et de relever un certain nombre d’indicateurs: personnage, caractère, lieux, musique, ritournelle, expression amusante.

  • Étape 3 : De retour en classe.

    De retour en classe, exploiter dans un premier temps la sortie scolaire et poursuivre par un travail avec le DVD..

  • Il n’est parfois pas possible de mener une telle sortie, pour diverses raisons : éloignement, programmation, budget… Le DVD permet une grande souplesse d’utilisation. Les films sont indépendants les uns des autres, vous pourrez les utiliser dans l’ordre qui vous convient.

Avec quelle configuration de classe visionner le DVD?

Organiser sa classe en faisant varier les dispositifs est indispensable et permet de gérer le groupe et ses besoins. Plusieurs dispositifs peuvent être mis en œuvre et s’alternent tout au long de la journée : le grand groupe (classe entière), le demi groupe (la moitié de la classe) l’atelier (dirigé, régulé ou autonome composé de 5 à 7 enfants), le travail individuel... Quel que soit le fonctionnement choisi, il doit répondre à un besoin : celui de l'activité des élèves.

La découverte du film peut se faire en grand groupe. Il s’agit là d’une première rencontre collective avec les personnages, les lieux, l’histoire. C’est un moment convivial de partage. Il permet de motiver les futurs apprentissages qui se feront en groupes plus restreints et en particulier avec vous en atelier dirigé.

Si vous possédez un ordinateur dans la classe, des casques audio et un répartiteur, vous pourrez organiser un « atelier cinéma ». Les enfants pourront y visionner un ou plusieurs films, de la même manière qu’ils aiment relire un livre dans l’espace bibliothèque de votre classe. Ce dispositif a pour vocation de fonctionner comme un atelier autonome. Il peut également être proposé aux enfants au moment de l’accueil.

Si vous travaillez dans une classe à cours multiples, par nécessité ou par choix pédagogique de l’équipe, vous pourrez utiliser le DVD. Une classe de ce type doit respecter la spécificité de chaque niveau. Pour autant, un support de départ identique pour tous permet de rassembler vos élèves et contribue à la cohésion de la classe.

Exemple
« Qui est le plus joli ? » / focale « langage »

Le travail proposé aux plus jeunes est transposable aux moyens et aux grands en complexifiant les compétences à acquérir.

  • Le vocabulaire associé à la description sera étoffé.

    PS : Lapinou a deux oreilles

    MS : Lapinou a deux oreilles longues et pointues

    GS : Sur la tête de Lapinou se dressent deux oreilles qui sont longues et pointues.

  • Le travail syntaxique enrichira la phrase négative (ne plus..., ne jamais).

    La phrase mot, puis courte et correcte en petite section deviendra plus longue en moyenne section et complexe en grande section. On pourra s’appuyer sur les critères morphologiques du lapin et des autres personnages.

  • Un réseau d’albums de littérature de jeunesse élargira la notion de différence qui pourra inclure pour les grandes sections un conte traditionnel comme le vilain petit canard. Il sera également intéressant de penser à inclure des albums traitant du handicap, je pense par exemple à « 7 souris dans le noir » (cécité) de Young Ed, « Fox » (une histoire d'amitié entre une pie et un chien. Tous deux ont en commun d’être handicapés) de Margaret Wild ou encore « Le lapin à roulettes » de Solotareff Grégoire.

Pour les moyennes et grandes sections des ateliers philosophiques pourront être mis en place à partir des films, avec pour objectif en moyenne section que l’élève soit capable de participer à un échange collectif en écoutant autrui et en attendant son tour de parole. En grande section il faut encourager l’élève à justifier son propos.

Les deux axes de travail proposés en TPS/PS sont de fait complexifiés pour les plus grands, tant dans la maîtrise de la langue (structuration de la pensée par la mobilisation « fine » du langage) que dans le domaine du vivre ensemble (apprendre à écouter, à débattre, respecter des idées différentes des siennes, utiliser le temps de parole...)

Que travaille-t-on sur les films ?

La lecture d’images

La lecture d’images ne se décrète pas : elle s’apprend à travers l’observation, la compréhension et enfin l’appropriation.

Exemple
Reprenons le film « Qui est le plus joli ? »
  • L’observation. L’enfant apprend à dire ce qu’il reconnaît, il désigne puis nomme.

    → Petite section.

    L’enseignant(e) a pour objectif de travailler le vocabulaire de la description. Elle montre la marotte du chat et elle dit : « Le chat est jaune », puis elle propose une image extraite du DVD qui regroupe tous les animaux et demande « Quel autre animal est jaune ? » Il y est fort probable que le petit enfant désigne le chat, puis il observera et montrera l’oiseau, il apprendra à nommer et à décrire chacun. Cet apprentissage de l’observation lié à la formulation lui permettra d’accéder à la compréhension et à l’appropriation de l’image et du film.

  • La compréhension. L’enfant apprend à repérer et lever l’implicite, le non dit sous-jacent.

    → Moyenne section.

    À partir du travail d’observation et de description de chacun animal, l’enseignant(e) propose l’extrait du film dans lequel Oiseau dit la chose suivante :

    « Vous deux, vous n’êtes pas jolis du tout, vous êtes frisés comme des trolls, comme des vieux moutons de poussière » et Le Chat rajoute « tout emmêlés, ébouriffés et moches ».

    Oiseau et Le Chat se sont regroupés car ils ont la même couleur, pourtant Nounourse et Cochonou qui forment un autre groupe sont de couleur différente, l’une est beige, l’autre rose. Ils ont un autre point commun : ils sont frisés.

    → Grande section.

    Le film se termine sur une touche d’humour avec l’arrivée de Lapinou. Certains vont sourire et d’autres pas.L’enfant ne comprend pas toujours l’humour. Il est donc intéressant de reprendre l’extrait du film qui commence ainsi :

    Voici Lapinou qui arrive.
    « Pourquoi vous vous disputez ? » demande Lapinou
    « On n’est pas d’accord sur qui est le plus joli » dit Cochonou en pleurant
    « Les boules en chocolat sont très jolies, et délicieuses j’en ai fait plein  » dit Lapinou
    Tous les animaux s’assoient et mangent.
    «  Jolies, délicieuses bonnes et marrons... Vous ne trouvez pas que le marron est la plus jolie des couleurs ? » dit Lapinou

    L’observation de la mimique moqueuse du lapin est un bon indicateur. Proposer aux enfants de jouer cette scène, en insistant sur la posture de chacun, leur permet de s’identifier aux personnages. Leur demander ensuite d’imaginer la suite de l’histoire engendre de fait une discussion entre pairs.

    Vous aurez certainement des propositions différentes. Le problème de la validation des hypothèses va se poser : les animaux vont-ils rire et continuer à manger les chocolats ? Vont-ils se battre ? L’auteur a choisi d’arrêter là son histoire, toutes les propositions sont recevables. Dans le cas contraire c’est le texte de l’auteur qui fait foi.

  • L’appropriation. fait des liens entre ce qu’il a compris et sa vie, ses expériences, son histoire...

    L’école impose à travers cette pratique la relation aux autres, l’échange donc l’interaction et le conflit sociocognitif nécessaires dans la construction des savoirs. Dans la sphère privée l’enfant est souvent seul face à l’image, la relation est solitaire et virtuelle.

    De la phrase mot en début de petite section à l’oral scriptural en fin de maternelle, l’enfant pourra dire (en dictée à l’adulte) ce qu’il a vécu, observé, compris, aimé, préféré, détesté… et plus tard écrire seul.

Les implicites de la narration.

Des élèves ayant de bonnes capacités à l’oral peinent parfois à comprendre les textes lus par l’enseignant(e) ou les dialogues/images d’un film aussi court soit-il... Le langage, et notamment les reformulations, va permettre aux élèves d’accéder à la compréhension fine du texte/dialogue, de lire entre les lignes : c’est-à-dire à son implicite.

Cela suppose que l’enfant prenne conscience des principaux personnages, lieux, objets et de leurs particularités (petite section) mais également qu’il les reconnaisse même sous différentes désignations (moyenne et grande section).

Par exemple en ce qui concerne les personnages, chacun possède des caractéristiques qui définissent son extériorité (son identité, son aspect physique, ses comportements visibles), vous pouvez les faire nommer, décrire par les enfants. Ce travail en atelier de langage permet de développer l’observation, l’attention mais surtout le vocabulaire et la syntaxe (petite et moyenne section). Avec les élèves de grande section, on s’attachera plus particulièrement aux caractéristiques qui définissent l’intériorité du personnage (personnalité, défaut, qualité, sentiment) qui peuvent être déduits, interprétés mais qui ne peuvent être décrits et dont le sens ne s’impose pas, l’information n’est donnée ni par le dialogue, ni par l’image. C’est tout le travail de l’implicite.

Exemple
« Qui saigne ? »

Le Chat s’entaille la patte en sciant la planche, il saigne, pleure, a mal. Il est soigné et consolé. L’oiseau est blessé au bec par un coup de marteau alors qu’il aide le lapin à planter un clou, le sang coule, il a mal, on le soigne. La situation est claire, les images et le texte permettent la compréhension.

Les enfants auront du mal à comprendre pourquoi le lapin souffre alors qu’il ne saigne pas et qu’il n’est pas blessé. La relation causale est implicite alors qu’elle était explicite pour les situations du chat et de l’oiseau.

La chronologie.

Prendre conscience du temps, le structurer et se l’approprier… Cet apprentissage dépasse l’enjeu des apprentissages de l’école maternelle. Pour autant, l’élève doit apprendre à organiser des évènements les uns par rapport aux autres et notamment à travers les histoires.

→ Petite section.

L’utilisation des marottes représentant les personnages facilite la construction temporelle du film. Au début les enfants reproduiront les passages les plus marquants pour eux. Par exemple si nous reprenons le film « Qui saigne ? », ils joueront certainement le chat et/ou l’oiseau en train de pleurer. L’enseignant(e) par son étayage va permettre d’élaborer les premiers éléments de chronologie, de situer deux évènements temporels l’un par rapport à l’autre, la reprise du film validera les propositions. On installera la notion de début et de fin.

Parallèlement, l’accent sera mis l’émotion, la manière de parler du personnage, l’intonation, la syntaxe.

→ Moyenne et grande sections.

On pourra ensuite proposer de jouer sans les marottes et de se déplacer sur un « chemin de l’histoire » tracé au sol ou représenté à l’aide de cordes.

Le langage occupe une place centrale dans la construction temporelle, pour chaque section le langage accompagne l’action et précise les marqueurs temporels. Exemple non exhaustif de programmation :

→ Petite section : au début, ensuite, en même temps, puis, à la fin...

→ Moyenne section : d’abord, ce matin-là, maintenant, bientôt, alors, après, quand, et...

→ Grande section : soudain, d’un seul coup, tout d’un coup, pendant que, aussitôt, enfin, toujours, jamais, ce jour- là, plus-tard...

Propositions d’activités

Ci-dessous, quelques propositions d’activités MS /PS pour travailler la chronologie du récit

Imaginer.

- un nouvel épisode qui peut s'intégrer dans le récit
- une suite
- une autre fin

Disposer les images en désordre. Faire décrire et expliquer ce qu’on voit sur chacune des images.

Reconstituer l’histoire à l’aide d’images séquentielles.

Introduire une image « intrus », appartenant à un autre film et la replacer dans son contexte.

Proposer une seule scène affichée et demander aux élèves de raconter ce qui se passe avant, ce qui se passe après dans l’histoire (antériorité, postériorité), ce que fait l’autre personnage en même temps (simultanéité).

Dictée à l’adulte.

Travailler le vocabulaire lié à l’expression des émotions.

Quelles activités langagières privilégier

Le parcours scolaire est complexe car il ne repose pas sur un programme linéaire d’enseignement de l’objet langue ; c’est un parcours d’occasions et de situations choisiespar l’enseignant pour susciter le langage naturellement.

La pédagogie du langage en général, mais également à travers l’utilisation du DVD, présente deux facettes :

→ une approche intégrée : le langage est le véhicule pour partager découvertes, idées, connaissances, points de vue, émotions etc.

→ des moments structurés où des objectifs ciblés sont travaillés pour eux-mêmes : on vise alors un apprentissage nouveau, un entraînement, parfois une aide explicite pour surmonter des difficultés

L’acquisition du langage oral stimulée par une pédagogie adaptée à l’école maternelle est envisagée sous trois entrées qui constituent trois grands objectifs :

la capacité à échanger et à s’exprimer

la compréhension

la maîtrise progressive des composants clés de la langue que sont le lexique et la syntaxe.

Grâce à l’interaction avec un adulte ou des enfants plus âgés et avec ses pairs, le jeune enfant va pouvoir développer ses compétences orales. Le contexte de l’interaction, l’écoute, la sollicitation de la part de l’adulte sont essentiels dans tout apprentissage. Il convient donc de programmer des situations de communication pour échanger avec les élèves, parler avec eux, reconnaître chacun comme un interlocuteur, Il s’agit de favoriser les échanges de l’enseignant avec les élèves et des élèves entre eux.

Il n’est possible de comprendre ou d’apprendre des structures, des mots nouveaux qu’en construisant du sens à partir d’une expérience vécue ou d’une réalité sensible. En effet une grande partie du langage compris en petite section l’est grâce à la situation (mimiques, gestes de pointage).

L’acquisition de mots nouveaux ne prend sens que dans le contexte où ils sont employés. La compréhension précède la production que ce soit par l’acquisition du lexique, de la sémantique ou pour celle de la syntaxe (ordre des mots), de la morphologie (formation des mots) ou de la phonétique (prononciation des mots)

→ Contextualiser, c’est permettre l’acquisition du lexique, des tournures syntaxiques en contexte. La compréhension excède la production : toute personne comprend plus d’énoncés qu’elle n’est capable d’en produire, en particulier au niveau du lexique, le vocabulaire passif (compris) excède le vocabulaire actif (produit).

→ Décontextualiser ensuite, c’est permettre la mémorisation du lexique et des tournures syntaxiques.

→ Recontextualiser enfin, c’est permettre l’extension, l’évolution. Retrouver les mots, les tournures dans un nouveau contexte, et les produire.

Quelles traces va-t-on conserver des paroles des élèves ?

De la phrase mot en début de petite section à l’oral scriptural en fin de maternelle, l’enfant pourra dire (en dictée à l’adulte) ce qu’il a vécu, observé, compris, aimé, préféré, détesté... et plus tard écrire seul.

La trace écrite, souvent regroupée dans « un cahier de vie de la classe », se décline majoritairement sous forme papier. Elle est importance pour l’enfant, l’enseignant mais également pour les parents.

L’enfant, accompagné de l’étayage de l’enseignant, met en mot ce qu’il a vécu, découvert. La trace écrite, est le témoin, la mémoire de son expérience. Comme cette dernière, la trace n’est pas figée, elle va évoluer et donc s’enrichir, se construire avec lui et au fur et à mesure de ses apprentissages.

Mettre en mots c’est aussi penser à un destinataire ; il est possible de créer un blog de classe que les parents pourront consulter pour des informations collectives ou concernant uniquement leur enfant (avec un code d’accès), car le cahier de vie de la classe peut être numérique, certains logiciel gratuits comme Didapage permettent une mise en page très variée.

Pour l’enseignant, la trace écrite est un observable, un indicateur de ce que l’élève maîtrise et de ce qui lui reste à construire.

À l’école maternelle il est important que la trace, dictée par l’enfant et écrite ou tapée par l’enseignant(e) soit complétée par des photos, des images, des enregistrements, des dessins afin que l’enfant puisse s’y référer seul pour son plaisir, entre pairs pour se souvenir de moments de classe, avec l’enseignant(e) pour constater les progrès, avec ses parents pour leur faire partager sa vie d’écolier. La clé usb est un support à envisager.

Au-delà de ces écrits personnels, on peut envisager la création d’un imagier collectif ou individuel, qui regrouperait par exemple les personnages (principaux et secondaires) des films, les émotions vécues par les personnages du DVD: la colère, l’amour, la jalousie, la peine, la joie, la peur…Avec les moyens et les grands il est possible d’y associer des expressions exemples :

Nounourse est jalouse comme un pou

... pleure comme une madeleine

... est vert de peur

... est rouge de colère